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Pleurs des bébés : vers un instinct universel, pas maternel

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Comment les pleurs déclenchent un réflexe global chez tous

À première vue, on pourrait croire que le fameux instinct maternel explique tout lorsque un bébé pleure. Or une étude récente apporte une bonne nouvelle: les pleurs déclenchent chez les hommes et les femmes des réponses cérébrales similaires, signe que l’empathie et l’attention partagée ne seraient pas l’apanage d’une seule catégorie de parents.

Des chercheurs ont comparé les réactions d’hommes et de femmes face à la douleur exprimée par un nourrisson et observé des zones cérébrales liées à l’empathie, à l’attention et à l’envie d’aider. Bien que des nuances existent, l’activation fondamentale demeure comparable, ce qui balaie les clichés sur le genre.

Autrement dit, l’instinct qui pousse au réconfort peut être universel, prêt à se manifester quel que soit le sexe. Le récit se transforme: on passe d’un instinct maternel supposé à un instinct collectif qui soutient le premier lien d’attachement.

Étude et morale: qui parle vraiment des instincts infantiles

Cette perspective invite à repenser la parentalité comme une responsabilité partagée, plus que comme une tâche réservée à la mère. Pères, grands frères et autres proches jouent un rôle clé dans le lien qui se tisse autour du berceau, sans honte et sans complexe.

Du point de vue sociétal, ce tournant pourrait influencer les politiques publiques: congés parentaux plus flexibles, incitations à l’implication masculine et campagnes qui valorisent l’accompagnement du bébé par tous les adultes présents.

En conclusion, le cerveau ne connaît pas de barrière de genre lorsqu’il s’agit de réconforter un enfant: il active un réseau commun qui renforce les liens familiaux et, à terme, la cohésion sociale.

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